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Bienvenue à l'Ecole Chrétienne le Rocher
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SECTIONS:
CRECHE ( 9 mois - 2 ans )
MATERNELLE ( 3 - 5 ans)
EDUCATION DE BASE Cycle Fondamental ( 6 - 13 ans)
Education de base cycle Terminal (7 eme et 8 eme années )
humanités : Cycle en Progression
FILIERES
FRANCOPHONE ET ANGLOPHONE
Un mot sur l’importance de l’éducation des enfants en RDC.
L'éducation est fondamentale, une ressource que chaque parent, qu'il soit agriculteur ou sentinelle, s'efforce d'offrir à ses enfants, quel que soit le coût. Nombre d'entre nous ont pu étudier grâce au soutien de parents qui, bien que vivant dans la pauvreté, vendaient des cacahuètes ou des braises dans la rue. Ces parents, malgré les humiliations et la précarité, ont privilégié l'éducation de leurs enfants, parfois au péril de leur propre vie.
Aujourd'hui, l'indifférence de certains parents et dirigeants face au manque d'accès à de bonnes écoles est alarmante et pourrait être considérée comme négligence. L'État peine à garantir une éducation gratuite, et les parents sont souvent résignés face aux tergiversations du gouvernement, ne réalisant pas que l'éducation est le seul espoir de ne pas condamner notre société à l'ignorance.
Face aux défis du capitalisme global, il est crucial de protéger ce que nous avons de plus précieux, l'éducation, qui restera avec nos enfants et leur permettra de mener à bien leur vie. Le rôle primordial des parents et des gouvernements est d'assurer une éducation efficace pour tous les enfants. Avant tout autre investissement, il est impératif de se concentrer sur l'éducation.
La RDC, en particulier, accuse un retard significatif dans ce domaine, avec des problèmes allant de la qualité du système éducatif aux infrastructures. Une éducation de base est cruciale ; une perturbation dans le développement pédagogique standard peut entraîner des retards mentaux et des déficits intellectuels irréversibles. Ne voyons-nous pas déjà ces effets dans notre société ? L'incompréhension générale et la difficulté à saisir l'importance de notre éducation nationale pourraient bien être les symptômes d'une génération déjà affectée par une éducation insuffisante.
APRÈS LE PAIN, L'ÉDUCATION EST LE PREMIER BESOIN DU PEUPLE
Le système éducatif de la République Démocratique du Congo, obsolète et figé, est inadapté aux besoins d'un pays en retard dans son développement. Il continue de former des intellectuels sans techniques adéquates, résultant en une déconnexion avec les impératifs d'amélioration des conditions de vie du pays. Les intellectuels sont majoritairement concentrés sur le bien-être individuel plutôt que collectif.
Caractéristiques du système éducatif congolais :
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Obsolète : Le système est inapproprié à l'ère actuelle, formant des diplômés sans les compétences nécessaires pour améliorer ou innover.
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Figé : Aucun changement significatif n'a été apporté depuis des années. Les mêmes méthodologies et procédés sont appliqués sans tenir compte de l'évolution des sciences. Cela engendre un manque de créativité et d'innovation parmi les étudiants.
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Paternaliste : Le système éducatif reste dominé par une approche où l'enseignant est vu comme le guide absolu. L'implication des confessions religieuses dans la gestion des écoles a renforcé cette approche, où l'on demande aux élèves de suivre sans questionner.
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Encore Colonial : Le système éducatif continue de répondre à une logique coloniale d'exploitation. Historiquement configuré pour produire des ouvriers plutôt que des penseurs ou des créateurs, ce modèle perdure, limitant sévèrement le développement intellectuel et professionnel.
Conséquences :
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Les capacités de réflexion critique et d'innovation sont étouffées.
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Le potentiel de développement individuel et collectif est compromis.
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Le pays continue de dépendre de l'expertise et des ressources étrangères.
Solutions proposées : La refonte du système éducatif est essentielle. Le gouvernement congolais doit :
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Distinguer clairement entre la gratuité de l'enseignement et celle de l'école.
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Assurer que l'administration de l'éducation soit robuste, bien financée et gratuite.
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Repenser le financement des infrastructures scolaires pour mieux soutenir les écoles sans imposer de charges financières excessives aux parents.
Il est crucial que l'État prenne en charge tous les aspects de l'administration de l'éducation, de la conception des programmes à l'inspection des écoles, pour garantir une éducation de qualité. Parallèlement, des mécanismes de financement innovants, tels que des bourses pour les enfants issus de milieux défavorisés, doivent être explorés pour maintenir la viabilité financière des écoles.
Conclusion : Le chemin vers une éducation nationale gratuite et de qualité est semé d'embûches mais est essentiel pour le développement durable de la RDC. Cela nécessite un engagement fort du gouvernement, une planification minutieuse et une exécution rigoureuse. Seule une politique éducative bien conçue et bien gérée permettra de libérer le potentiel complet du peuple congolais.
LA PROBLÉMATIQUE DES ÉTUDES FACE AUX BESOINS RÉELS DE NOTRE DÉVELOPPEMENT
L'idéal serait de nous instruire tous dans une vision commune afin de travailler pour l'intérêt de notre peuple. Cependant, la disparité des niveaux d'instruction et des institutions universitaires fréquentées pose un sérieux problème. Dans notre pays, où l'État semble s'être désengagé, chacun étudie là où son sponsor peut l'envoyer. Certes, la science n'a pas de frontières, mais l'orientation scientifique des études supérieures varie d'une institution à l'autre, souvent en fonction des objectifs éducatifs spécifiques de chaque pays dans le contexte d'une guerre mondiale des intelligences.
Les Congolais se retrouvent ainsi avec une diversité d'intellectuels formés dans des universités du monde entier, chacun suivant un modèle d'éducation spécifique. Bien que nous valorisions les diplômes, il est crucial de synthétiser ces diverses expertises au service de la nation. Il ne s'agit pas de rejeter les expertises des universités étrangères ; au contraire, nous devrions les exploiter de manière ordonnée et en complément des compétences locales.
Par exemple, une personnalité comme le Professeur Matungulu, formée à l'étranger, pourrait rencontrer des difficultés à diriger notre politique économique directement, mais serait très efficace dans un contexte d'institutions financières internationales. De même, un individu formé à la Sorbonne ou à Montréal ne devrait pas être considéré comme supérieur à quelqu'un formé dans les conditions difficiles de l'Unikin, qui connaît intimement l'histoire économique, les rouages administratifs et la culture locale.
Emmanuel Macron, formé à l'ENA en France, est certes qualifié pour diriger la France mais ne serait pas nécessairement adapté pour gouverner la RDC. La connaissance ne suffit pas ; elle doit être pertinente pour l'environnement où elle est appliquée. Un diplômé des universités congolaises, par exemple, doit souvent adapter ses connaissances pour travailler dans un pays développé, peu importe où (Chine, Japon, USA, Canada, UE...).
Le véritable enjeu est notre perception que le fait d'avoir étudié ou vécu longtemps à l'étranger constitue un avantage exclusif sur les connaissances acquises localement. L'éducation est censée résoudre les problèmes sociaux ou existentiels d'un pays et relever ses défis spécifiques vis-à-vis du reste du monde. Il est essentiel que l'éducation locale soit fondée sur des bases qui préparent les citoyens à affronter les défis spécifiques à leur propre pays.
Tant que nous reconnaissons les faiblesses de notre système éducatif, nous devons aussi être prudents avec les expertises acquises à l'étranger. S'il est nécessaire, ces compétences doivent être adaptées pour répondre efficacement à nos propres problèmes et défis.
Pour renforcer notre système éducatif, il est crucial d'investir dans des programmes qui valorisent et adaptent les connaissances mondiales aux réalités congolaises, tout en développant notre propre infrastructure de recherche et d'éducation pour former des leaders capables de naviguer et de prospérer dans notre contexte unique.
APRÈS LE PAIN, L'ÉDUCATION EST LE PREMIER BESOIN DU PEUPLE.
Le système éducatif congolais est obsolète, figé, paternaliste et encore colonial.
OBSOLÈTE car il est inapproprié au contexte actuel d'un pays en retard de son développement. On continue à former sans techniques adéquates aux objectifs de progrès recherché. Conséquence : les intellectuels congolais sont en déphasage avec les impératifs d'amélioration des conditions de vie dans leur propre pays, et ils n'ont de regards que tournés sur un bien être individuel.
FIGÉ car rien n'a changé depuis lors. On applique les mêmes procédés et méthodologies sans tenir compte de l'évolution des sciences. Conséquence : les esprits sont enfermés dans le statuquo, le contentement et l'absence totale d'innovation ou de créativité.
PATERNALISTE car il demeure soumis au dictat de l'enseignant considéré à priori comme le guide et le maître absolu. La participation des enfants à la recherche empirique ou à l'auto formation sous supervision pédagogique, n'est pas une panacée et on s'en passe naturellement. Le fait d'avoir confié l'école aux confessions religieuses a d'avantage contribué à amplifier le phénomène paternaliste conformément aux caractères religieux qui réclament la soumission totale aux apprenants sans se poser la moindre question. Conséquence : aucune possibilité de progrès personnel sans l'implication du maître. On reste entrain de répéter les mêmes choses sans esprit critique et sans connaître les raisons pour lesquelles on les fait. Au lieu d'être acteur ou maître de son destin, c'est plutôt à une catégorie d'individus idéalisés qu'on se réfère avant tout et comme ça ne marche pas toujours, c'est finalement à Dieu qu'on préfère s'en remettre. Les capacités personnelles sont donc hypothéquées à l'idée d'une providence entretenue par une formation scolaire autoritairement drastique pour rien.
ENCORE COLONIAL car il continue à répondre aux mêmes besoins d'exploitation et d'expropriation coloniales. L'éducation coloniale a permis la formation essentiellement de bons ouvriers et non de bons cadres scientifiques. De nos jours, non seulement que les cadres scientifiques ne sont pas toujours bien formés, mais on ne parvient plus à former de bons ouvriers. Conséquence : sans une bonne éducation, les mentalités contribuent à pérenniser le colonialisme sous d'autres formes pires que les précédentes. Le congolais semble incapable de contribuer au développement de son pays, pendant qu'il le peut pour des pays étrangers.
La solution commence par l'éducation de base qui est le socle de toute formation. À ce sujet, le gouvernement congolais soutient l'idée de la gratuité de l'enseignement qui est différente de la gratuité de l'école.
En effet, l'enseignement est composé du système scolaire, des acteurs et des experts qui sont dans l'administration pour concevoir, administrer et faire le monitoring du secteur éducatif. Tandis que l'école est une organisation locale où s'applique le système éducatif. L'école serait donc la partie visible de l'iceberg alors que le secteur administratif de l'enseignement serait la partie invisible et la plus importante pour une bonne éducation nationale. Dans tous les secteurs éducatifs du monde, l'administration de l'enseignement est offerte gratuitement par l'État car elle est reconnue comme une tâche de souveraineté et exclusive au pouvoir public. Ceci suppose que l'État va prendre en charge tous les inputs nécessaires, notamment la confection des programmes scolaires adaptés, l'approvisionnement en matériels didactiques et en besoins de fonctionnement de l'administration du secteur, l'encadrement et le contrôle des écoles, l'inspection des enseignants, etc.
L'école quant à elle, comprend un personnel (enseignants et administratifs) et une logistique scolaire à gérer au quotidien.
En principe, compte tenu de l'état des finances publiques congolaises, la gratuité de l'enseignement ne doit pas se confondre à la gratuité de l'école.
Pour soutenir socialement les ménages sérieusement affectés par la pauvreté et permettre l'école à tous les enfants, l'État est censé prendre en charge toute l'administration du ministère de l'enseignement ; mais pour les écoles, il peut solliciter d'autres mécanismes de financement pour alléger les coûts de scolarité auprès des parents et ce, à travers une politique des bourses aux enfants par exemple. Pour mener une telle politique, l'importance est de maitriser les statistiques scolaires par rapport aux effectifs.
L'illustration d'un iceberg pour décrire ce qu'il en est, est vraiment significative. Le gros du travail à mener dans le secteur éducatif n'est pas dans les écoles, c'est en dehors de celles-ci à travers les différentes structures du ministère de l'EPST. Si l'État peut garantir les moyens pour un bon fonctionnement de ces structures ; les écoles qui ne représentent que la petite partie visible de cet iceberg peuvent soit s'autofinancer soit trouver un montage financier pour appuyer la scolarité, à l'instar de celui de la Banque Mondiale.
Dans tous les cas, l'offre de l'enseignement est gratuite mais l'école en tant qu'une entreprise des connaissances doit être rentable pour garder son prestige. S’il avait concerné uniquement les écoles où sont organisées l'éducation de base, le financement reçu de la Banque Mondiale pour soutenir la gratuité de l'enseignement suffirait amplement. Mais sans cerner les subtilités de l'iceberg, le gestionnaire de ce projet est passé complètement à côté de l'enjeu en couvrant copieusement les frais généraux de son administration, conséquence logique de l'épuisement prématuré de fonds alloué à cette louable politique. Les écoles se retrouvent sans rien et les enseignants menacent de sécher les cours. Nous voici encore et toujours à la case du départ à cause de politique mal cernée et mal appliquée.
L'éducation nationale doit demeurer gratuite sur l'ensemble du secteur éducatif (tout l'iceberg), cet idéal était appliqué en période coloniale, voire quelques années après notre indépendance. L'abandon de l'éducation nationale intervenu à partir des années 90 suite aux programmes d'ajustements structurels a eu comme conséquence le recours forcé à la contribution des parents pour supporter la partie visible de l'iceberg que nous avons appelé "les institutions scolaires". On remarquera néanmoins que l'offre de l'enseignement était restée gratuite au niveau de la grande partie d'iceberg appelée " l'administration du secteur éducatif ". Revenir aujourd'hui sur la gratuité intégrale n'a rien d'innovant, sinon un retour à la situation normale.
Un ministre d'État en charge du secteur éducatif ayant comme objectif d'aider la politique du Chef de l'État en la matière, doit d'abord comprendre et communiquer sur ce que doit porter réellement la gratuité de manière séquentielle et concise. En plus pour notre cas, savoir qu'il existe des catégories de parents en fonction de leurs revenus et des catégories d'écoles, qu'il ne faut pas généraliser en créant l'amalgame actuel qui jette un discrédit sur la politique lancée par le Chef de l'État comme si elle était irréaliste et inapplicable.
En termes des revenus, il y a lieu de distinguer les fonctionnaires, les salariés des entreprises privées, les démunis des milieux ruraux ou défavorisés ainsi que les privilégiés à haut revenus. En termes des écoles, il faut distinguer les écoles élitistes des écoles ordinaires, les écoles de ville de celles de campagne, etc. Toutes ces catégories sont à prendre en compte pour ne pas standardiser des entités qui sont au départ distinct. À titre illustratif, les parents qui sont bien payés dans les privées ou certaines structures publiques vont bénéficier indûment des avantages d'une gratuité qui devrait revenir de droit aux fonctionnaires et aux démunis sociaux.
Tous les enfants aimeraient étudier au confort de la Gombe et à cause de la gratuité, ils vont quitter les écoles privées pour peupler les écoles publiques ; c'est logique et c'est même cela qui est à la base d'une augmentation de la population scolaire que des analyses erronées font croire à tort à un afflux dû aux nouveaux élèves, alors qu'il s'est agi simplement des transferts des élèves vers les écoles gratuites.
Le ministre en charge de ce secteur devrait avoir la maîtrise nette des effectifs, élèves et personnel des écoles. À sa place, je ferai personnellement le tour de la république en prenant tout le temps qu'il faudra afin de palper soi-même l'état des écoles, les effectifs du personnel et des élèves. Les écoles non viables devraient être fermées pour ne pas rendre l'État ridicule ; et partout où il y a besoin de réhabilitation ou de construction, recueillir les coûts réels à partir de leur localisation et proposer un plan d'appui au gouvernement qui permettra de financer directement les écoles concernées.
Au lieu de mener un travail serein et méticuleux, le ministre, assis sur son fauteuil luxueux et arrosé d'un air frais, se contente de gérer les signataires rentables pendant que les parents nécessiteux gémissent en attendant les modalités pratiques d'une gratuité responsable. En voici quelques-unes de ses réalisations : la désactivation des écoles existantes depuis l'époque coloniale au profit des écoles créées de toutes pièces et même inexistantes ; la gestion manuelle de l'argent alloué pour certains primes du secteur ; l'exclusion des élèves pour motif d'immoralité ; les nominations et révocations fantaisistes, ...
Brièvement, pour réussir l'éducation nationale, il faut commencer par scinder en deux le secteur, d'une part l'administration du secteur éducatif composé de tous les moyens humains et matériels œuvrant pour l'éducation sans y compter les écoles proprement dites, et d'autre part les unités scolaires composées des apprenants, du personnel scolaire et de la logistique scolaire.
La première catégorie est du domaine exclusif de l'Etat et ne saurait dépendre que du budget de l'Etat car il ressort du fonctionnement normal de l'Etat dans le secteur de l'éducation. La deuxième catégorie doit faire l'objet d'une planification spéciale tenant compte de nos écoles maternelles, d'éducation de base et des humanités. Ici, comme il convient à toute planification, il faut au préalable définir l'ensemble des moyens nécessaires à la réalisation de la politique de gratuité scolaire. Ces moyens devront se constituer en un Fonds mis à part pour la réalisation de ce projet.
Comme dit ci haut, la gratuité de l'enseignement est une appellation politiquement correcte mais techniquement elle devrait plutôt s'appeler " gratuité scolaire ".
Dans l'application, il faut bien faire attention sur les abus qui peuvent naître de cette gratuité. Notamment il faut des mesures d'encadrement efficaces pour éviter le surpeuplement de la population scolaire dans les meilleures écoles et l'amenuisement de la qualité éducative, comme c'est le cas aujourd'hui. À ce sujet, il y a certaines écoles, à cause de leurs notoriété et prestige, il n’y a pas besoin de les soumettre à la gratuité même si elles seraient du domaine public.
Enfin, pour une grande efficience et des résultats escomptés, la politique de la gratuité doit aller jusqu'au soutien aux études universitaires et supérieures techniques.
Je ne suis rien qu'un simple économiste formé à l'université de Kinshasa, mais j'ai la chance de connaître mon pays dans ce qu'il lui faut pour son émergence.
Faites confiance à cette réflexion que vous ne trouverez nulle part ailleurs.
Merci à mon Dieu car sans lui, je n'en serai pas capable.
Intérêt du Peuple













